(Parce que les newsletters de mes ami.e.s artistes sont tellement chouettes que ça donne envie de s'y mettre aussi) (📸 Silas Czaja)
Pour les pressés, les infos essentielles sont en bleu.
Bonjour, peut-être ?
Oui, c’est bien ça. Pas très original mais simple, efficace, chaleureux. Bonjour donc et merci, bien sûr !
Car par cette simple action de vous abonner, vous m’apportez un soutien que vous n’imaginez pas ! Une des choses qui a le plus changé dans l’industrie musicale en 25 ans, c’est la possibilité de faire parvenir les informations aux personnes potentiellement réellement concernées ou intéressées, et ce changement ne s’est pas forcément fait pour le mieux, merci les algorithmes. De fait, à ce jour, je n’ai pas encore trouvé de moyen de communiquer de manière sûre et agréable pour vous et moi (à part peut-être Patreon que j’ai commencé à explorer il y a 1 mois mais qui n’est pas aussi simple qu’une newsletter qui se présente sous vos yeux sans plus d’effort que votre facture d’opérateur téléphonique et qui me permettra de m’étaler un peu plus qu’avec cette newsletter !)
Alors voilà, c’est ma première fois, et je ne suis pas certaine d’avoir tous les codes mais je vais essayer et vous me direz si il y a des choses qui ne vont pas, ok ? (parce que oui, je l’ignorais jusqu’à récemment, mais sachez qu’on peut répondre aux newsletters ! Et même que recevoir des messages de vous, ça me ferait bien plaisir (à bon entendeur) :-) )
Et bien ça prend forme ! J’ai tenu à partir avec du complètement nouveau, et non pas reprendre des titres inédits écrits (et presque sortis) juste après mon premier opus, mais l’année 2024 a été si chargée autour de sa réédition et de la structuration du projet de suite, que je me suis retrouvée à ne pas vraiment avoir de temps pour composer pendant celle-ci.
Mais pas d’inquiétude ! Après une année consacrée essentiellement à (re)construire mon entourage professionnel, mettre en forme les concerts duo et solo, suivre moultes formations pour avoir une vision globale sur ce qui s’en vient, etc., j’ai tellement rongé mon frein que là, je n’ai aucun effort à faire, l’inspiration est partout, omniprésente, à la moindre parole échangée, dans la moindre lumière de petit matin, partout et tout le temps. C’est un grand luxe de vivre ça, de “juste” avoir besoin de temps et hop, j’ouvre le robinet et ça coule tout seul. Bien sûr, il faut travailler pour en faire quelque chose qui se tienne, ne pas laisser les mots et les sons partir dans tous les sens et je le fais avec joie et avec Bruno (le beau gosse sur les photos avec moi). Mais je ne manque ni d’élan, ni d’idées et, pour avoir déjà traversé des périodes arides, j’avoue que je savoure.
À ce jour, la moitié de l’album est pré-produite et que la base de l’autre moitié est là, prête à être malaxée, retournée, agitée, transformée pour notre plus grand plaisir et - bientôt - le vôtre aussi j’espère. Je vous en dis plus une prochaine fois !
(Edit : depuis la rédaction de ce paragraphe, les choses ont un peu bougé et une partie de l’équipe milite pour pour que certains inédits de 20 ans soient sur le prochain album… On y réfléchit. Parce que ces chansons de 2001 formaient un tout, racontaient une histoire, une sorte de concept album à la Melody Nelson, et qu’en extraire une ou deux nécessiterait de démantibuler ce projet qui - sait-on jamais ? - pourrait bien quand même finir par voir le jour. Et puis, elles sont chargées d’émotions un peu lourdes et qu’aujourd’hui, j’ai envie d’élan plus que de poids aux chevilles. Mais on y réfléchit… À suivre donc !)
L’été dernier, j’ai préparé un set à faire tourner en solo, pour les très petites salles mais aussi pour venir jouer au plus près des spectateurs, dans des salons privés (pour tout dire, au départ, celle formule avait pour but de dépasser les (immenses) difficultés actuelles rencontrées par la grande majorité des artistes à trouver des lieux pour se produire et rencontrer leur public) : j’ai pu tester cette formule 3 fois (bientôt 4) et, alors que j’avais très peur de me retrouver seule à porter toute la responsabilité du concert et si proche de vous, j’ai découvert des sensations complètement nouvelles qui me font vraiment grandir et plonger dans mes chansons d’une manière très intense. Alors, je continue !
Le prochain concert (le 31 janvier) se fera ainsi dans le salon de mon amie Brigitte, à Lille (n’hésitez pas à me contacter si vous voulez venir !) et où vous voudrez ensuite (écrivez-moi si vous voulez que je vienne jouer chez vous ! C’est super simple, vraiment, faut pas avoir peur de demander si vous avez envie !).
La semaine suivante, le 6 février, je retrouve une vraie scène équipée, et pas n’importe laquelle puisqu’il s’agit du Grand Mix qui nous accueille régulièrement pour répéter et qui nous fait l’honneur de nous programmer en première partie de Clou, dont j’admire particulièrement l’engagement au sein de la GAM, la Guilde des Artistes de la Musique, un organisme très précieux pour les artistes indépendants1. Je serai encore en solo (mais avec un ingénieur du son, ce qui change quand même pas mal la donne), comme pour les 2 concerts suivants, au Café Diskaire à Lille le 29 mars et au Théâtre Jardin Passion à Namur le 19 avril (notre première date internationale de la saison !) mais Bruno me rejoint la semaine suivante pour quelques jours de résidence où nous commencerons à faire une place aux nouveaux morceaux sur scène en exclusivité totale pour les spectateurs qui viendront nous voir au Pôle des Cultures Actuelles à Aulnoye-Aymeries. Comme vous le constatez, pour l’instant, nous restons plutôt dans nos Hauts de France mais nous travaillons ardemment à élargir très vite notre rayonnement (une date à Paris en mai se profile mais j’en dirai plus quand elle sera tout à fait confirmée) alors si vous êtes programmateur ou si vous connaissez des programmateurs ou si vous connaissez des stratégies pour influencer des programmateurs, faites-moi signe !
Vous pouvez suivre d’encore plus près ce qui se passe autour de ce projet, avec des écoutes exclusives, des échanges en direct, donner votre avis sur la future pochette et j’en passe, en adhérant à NoldUp, l’association créée pour porter la renaissance tertonienne : à partir de 2€, vous contribuez ainsi financièrement à la production du nouvel album tout en étant au coeur de l’action grâce à un groupe Whatsapp réservé aux membres. Ouhlala, ça en fait des canaux de communication ! Oui, c’est vrai, ça fait beaucoup (et imaginez pour moi, tout gérer, c’est pas rien), mais je ne veux louper personne alors voilà, j’essaie d’être un peu partout à fois (brisée en mille éclats de voix !)2
(📸 Christie Mérigond)
Vous êtes artiste et pas adhérent à la GAM ? Courez vite découvrir de quoi il s’agit !
Si vous avez la référence, écrivez-moi, j’enverrai à la première réponse un petit cadeau surprise ! (Vous aussi, vous avez des répliques de chansons comme ça qui vous viennent directement lorsque vous dites certains mots ?)