2 jolies surprises en ce mois de juin : une cover à découvrir absolument et - surtout - le clip tant attendu du Sel de la vie !
Avant tout, je vous partage ces quelques souvenirs de mon break post-accouchement d’album,
à Lisbonne (sublime découverte et vraie déconnexion)
🌴 C’est tellement beau de partout là-bas 🤩 que je n’ai pas eu de mal à ne pas penser à ce que je laissais derrière moi et j’ai même eu du mal à me remettre dans les rails au retour mais voilà, il y avait ce clip qu’on avait bricolé en février (cf #7) et qui attendait sagement mon bon vouloir de monteuse.
Bon, à vrai dire, ce n’était pas juste une histoire de volonté.
Je vous explique.
Déjà, cette chanson, Le Sel de la vie, détonne dans mon univers parce qu’elle revendique une vitalité joyeuse éloignée de mon registre mélancolico-cynique habituel et, à ce titre, elle a nécessité un temps de digestion et d’intégration plus important que les autres. Lorsqu’il a été question, dans le rush de la pré-sortie, de lui trouver un costume, je croulais sous le boulot pour préparer le live. Louise (ma superstagiaire, cf #5 et #6) a accepté de prendre ça en charge et m’a emmenée sur un terrain sur lequel je ne me serais jamais aventurée spontanément, celui de l’humour et de l’autodérision nécessaires à la mise en image des paroles “premier degré”, renforçant encore le côté décalé du titre.
Pour la captation, j’ai fait appel cette fois à mon fils Silas (le délai était honteusement trop court et je n’ai osé le demander qu’à lui 😅) : monteur pour des créateurs de contenus sur les réseaux sociaux, il n’est pas fou de la prise de vue mais a accepté grâce à la présence galvanisante de Louise qui a, elle, endossé les rôles de scénariste et de réalisatrice. Pour compléter l’équipe, je me suis tournée vers mes autres ressources les plus proches, ma fille Anouchka et Bruno, qui ont joyeusement joué les petites mains (au propre et au figuré !) faisant de cette journée de tournage une quasi fête de famille 🫂 🥰 (Behind the scenes très joyeux à venir bientôt)
Le dérushage a été rapide puisqu’il s’agissait principalement de plans séquences, il suffisait de prendre la meilleure prise de chaque séquence mais je n’étais pas satisfaite du résultat donc pas motivée à finaliser alors ça a traîné... Et puis, comme si le texte de la chanson m’avait guidée, j’ai eu envie de m’autoriser à aller là où il n’était pas prévu que j’aille, c’est-à-dire à sortir du principe des séquences pour un montage plus dynamique et ça a fonctionné. J’ai pris également un peu de temps à me décider entre une image “claire” ou filtrée et finalement, je suis ravie d’être restée sur quelque chose d’assez naturel qui va bien avec l’esprit DIY de cette production totalement artisanale.
“Pop française lumineuse et élégante, Le sel de la vie appelle à goûter toutes les saveurs d’une existence aventureuse. Basse joueuse, batterie groovy et cuivres solaires construisent une montée d’énergie irrésistible, entre poésie intime et refrains épiques pensés comme un appel collectif à danser sa vie”, voilà comment j’ai décrit cette chanson aux plateformes : c’est assez juste, non ?
Et une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, c’est aussi cette semaine que le Webzine À Découvrir Absolument a décidé de sortir sa nouvelle compilation “tribute to”, en gestation depuis 2 ans : cette fois, c’est à Violator, l’album-culte de Depeche Mode, qu’elle est consacrée et j’ai choisi d’y participer en reprenant, avec la complicité de Bruno et la contribution guitaristique de Jérôme, le titre Sweetest Perfection. Celle.ux d’entre vous qui ont assisté aux concerts en trio autour de la sortie de l’album ont eu la chance d’en voir la version live et surtout, nous, nous avons adoré la jouer. Pour moi, elle est même un des temps forts de ce show : maintenant que le clip du Sel de la vie est sur le point de voler de ses propres ailes, je vais m’atteler à monter notre version au Zèbre de Belleville. En attendant, vous pouvez écouter et télécharger la version home-studio par ici (et prolonger par l’écoute du reste de la compilation pour découvrir quelques artistes qui valent le détour !)
Que représente Depeche mode pour vous ?
Depeche Mode, pour moi, c’est d’abord le grand frère de ma copine de collège qui fredonne Shake the disease en se collant une K7 à l’oreille comme si elle se jouait de manière magique, sans magneto : une image indélébile, qui marque mon entrée dans l’âge où la musique a le plus d’importance. Je ne comprenais rien aux paroles (j’avais fait allemand première langue) mais j’ai tout de suite adoré ce son qui m’a marquée profondément.
Pourquoi avoir participé à ce projet ?
Parce que j’aurais adoré participer à toutes les autres fabuleuses compils ADA que j’ai découvertes récemment, en décalé, et que c’est un de mes groupes fétiches même si j’en parle peu : une trop belle opportunité de leur rendre hommage à ma façon. J’ai hâte de découvrir les versions des autres participants !
Si vous deviez retenir une chanson de Depeche Mode ?
Blasphemous Rumours (pas facile de n’en garder qu’une !!!)
Depeche Mode en un mot ?
Indémodable !
Un album de Depeche Mode ?
Music for the masses (pas facile de n’en garder qu’un !!!)
L’héritier sur la scène actuelle ?
Lorelle meets the obsolete (merci Bertrand Joossen pour la découverte)
Voilà pour cette #9 :-) Pas de paragraphe d’annonces de dates car, avec tout ça, je n’ai pas cherché et que les prochains mois vont être tranquille de ce côté : si vous souhaitez que je vienne jouer chez vous, faites signe, ce sera avec grand plaisir comme je le ferai chez Alain dans le Pas-de-Calais en septembre (je vous en reparle bientôt et Alain, je t’envoie très vite de quoi communiquer ;-)). Si vous voulez me faire plaisir, partagez-moi en réponse à ce mail ou en me taguant sur vos réseaux sociaux un #momentparfait (en image, en mots, comme vous voulez !) : faisons circuler, en bons colibris, notre part de joie de vivre ❤️
Je vous laisse avec encore quelques images de la beauté du Portugal pour le plaisir des yeux !
Love sur vous 🫂
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